Chez Audi, la tradition n’est pas un vain mot. Mais cela n’empêche en rien la modernité. Alors avec ou sans capote, place au plaisir. La nouvelle Audi A3 Cabriolet, c’est le top !

Dans la sphère automobile, les modes, les dress-code et les traditions sont aussi fortes que dans le monde du prêt-à-porter. A chaque marque son style, à chaque segment ses attributs. Il en allait ainsi des voitures découvertes, spyder, roadster ou cabriolet. Jusqu’à ce que la capote en toile soit peu à peu ringardisée et remplacée par un toit “en dur” rétractable. Ou comment bénéficier à la fois d’un coupé plus vrai que nature et d’un véritable cabriolet… Le concept, que l’on imagine moderne, est pourtant révélé au milieu des années 30 sur la Peugeot 601 Eclipse, puis repris sur la Ford Fairlane Skyliner en 1957. Pas nouveau, donc. Depuis la Mercedes SLK qui a démocratisé le concept en 1996, tous les constructeurs s’y sont mis.

DERNIER BASTION

Tous, ou presque. Pour trouver un des derniers bastions de la capote traditionnelle en toile, il faut aller chez Audi. Comme de coutume, on trouve sur la nouvelle A3 Cabriolet une bonne vieille capote, élégante et permettant de s’affranchir de quelques problématiques, comme le poids supplémentaire (un toit en dur rétractable pèse trois fois plus lourd qu’une capote en toile) ou la cinématique complexe et parfois capricieuse. Ici, jusqu’à 50 km/h et en 18 secondes, on passe en mode “topless” sans aucun complexe. La nouvelle A3 Cabriolet grandit – +18 cm, soit 4,42 m – et se veut encore plus luxueuse. L’ancienne, de la taille d’une Volkswagen Golf, manquait d’élégance avec son postérieur trapu. Désormais, la malle proéminente donne de l’allonge au dessin et un brin de classe en plus. Autre avantage, le volume de la soute passe de 260 à 320 litres, mais les passagers arrière, malheureusement, sont moins bien lotis. La place pour les jambes n’évolue pas, pire, la garde au toit régresse par rapport à l’ancienne mouture. En cause, la forme de la capote, plus pentue. C’est connu, il faut (faire) souffrir pour être belle…

CANON !

Mais cette allemande n’est pas une potiche, loin de là. C’est un canon sur toute la ligne ! Son châssis moderne, emprunté à la Volkswagen Golf, est une des références du genre. Et côté mécanique, le très bon cotoie le meilleur, avec des moteurs diesel TDI économiques à l’usage et au top de la technologie, ainsi que des moteurs essence très sportifs. La version S3, par exemple, atteint 300 ch et peut rivaliser en terme de performances avec une Porsche. L’Audi A3 Cabriolet ne manque pas d’atouts et offre un choix de puissances, d’options et de finitions très large. C’est d’ailleurs un des rares cabriolets à proposer une transmission intégrale. Pas besoin de neige pour comprendre l’intérêt d’un tel équipement, qui autorise une efficacité et un niveau de sécurité remarquables. Elle est proposée à partir de 31 730 euros en version essence 125ch. En diesel, l’offre débute à 34 830 euros en version 110 ch.

AUDI A3 CABRIOLET 1.4 TFSI COD : L’ANTI-DIESEL

Qui a dit que plaisir mécanique et consommation raisonnable étaient des notions antagonistes ? Sous le capot de l’A3 cabriolet, on peut choisir un moteur qui se pose en alternative au “mazout”. il s’agit du 4 cylindres 1.4 litre TFSI COD délivrant 140 ch. Ce moteur essence hors normes dispose de la technologie “cylinder on Demand”. A faible régime quand les conditions le permettent, il ne fonctionne qu’avec 2 cylindres actifs au lieu de 4, permettant ainsi une consommations plus faible. Audi annonce une moyenne de 5 litres, c’est au bas mot un litre de moins qu’un moteur classique de même puissance. A l’heure où la fiscalité avantageuse du gazole est décriée, c’est une offre à considérer…
Tarif : 35 280 euros.