Que ce soit au cinéma, à la télévision ou au théâtre, Max Irons s’affirme comme une des nouvelles étoiles montantes de la scène britannique. Digne héritier d’une famille d’artistes reconnus – il est l’un des fils de Jeremy Irons – il faudra suivre de près son essor d’acteur international.

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Max Irons est l’un des jeunes acteurs britanniques les plus talentueux travaillant dans l’industrie du cinéma. Né dans le district de Camden à Londres le 17 février 1985, le fils de Jeremy Irons commence à imposer sa propre voie artistique. A la fois acteur et mannequin, il a également posé pour plusieurs marques dont Burberry et Mango. Ses premiers rôles sont Henry dans le film « Le chaperon rouge » et Jared dans « Les ames vagabondes ». En Angleterre, il est aussi célèbre pour son rôle principal dans la série britannique « the White Queen ». En Septembre 2014, Max a joué le rôle de « Miles » dans the Riot Club. L’histoire suit une dizaine d’étudiants de première année à l’Université d’Oxford qui rejoignent le « Riot Club » où les réputations peuvent être faites ou détruites au cours d’une seule soirée. La performance de Max a été unanimement saluée par les critiques : The Telegraph l’a dit « très impressionnant » , quand Indiewire a écrit : « Le plus grand atout du film est la performance de Irons ».

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Max apparaît aux côtés d’un excellent casting de la jeune scène britannique qui comprend notamment Sam Claflin, Douglas Booth, Jessica Brown-Findlay, Holliday Grainger et Freddie Fox. En 2013, Max s’était envolé pour l’Ukraine pour incarner le rôle masculin de Yuri, réalisé par George Mendeluk. Cette épopée romantique se déroulait dans le contexte de bouleversements politiques des années 1930 en Ukraine, et sa sortie est prévue pour 2015. Depuis, il a récemment terminé le tournage du rôle de Fritz dans le film  » the woman in gold  » de Simon Curtis, écrit par le dramaturge Alexi Campbell. Le film est prévu en salles en 2015 et en attendant de découvrir sur grand écran sa nouvelle performance, Max Irons a accepté de répondre à quelque questions sur ses futures collaborations, ses projets et sa vie.

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Pourquoi avoir choisi la carrière d’acteur ?
M.I. La première pièce à laquelle j’ai participé à l’école s’intitulait  » A gaggle of saints  » par Niel Lebute. Ce fut de loin mon activité scolaire la plus agréable ! Bien que le fait de jouer la comédie puisse se révéler très difficile, quand on sent qu’on est sur la bonne voie, c’est un métier exaltant !

Quelles sont vos sources d’inspiration dans votre travail ?
M.I. Je pense qu’il n’existe pas de meilleure inspiration que d’observer les meilleurs comédiens exercer leur art. Assister à une grande scène jouée par un comédien hors pair peut être une fascinante expérience. Je souffrais de dyslexie étant enfant et lire m’était très compliqué. J’ai découvert que je lisais plus facilement les pièces de théâtre, j’ai commencé avec Harold Pinter et je ne me suis pas arrêté depuis.

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Quels sont les metteurs en scène et acteurs avec lesquels vous avez aimé travailler ?
M.I. J’ai eu la chance de croiser le chemin de professionnels fantastiques. Par exemple, l’équipe d’un de mes films les plus récents, the Riot Club. La metteur en scène Lobe Scherfig est une femme exceptionnelle dotée d’une intelligence émotionnelle très rare. Il était intéressant de confier l’adaptation d’un livre de culture alternative britannique, plutôt viril, à une femme hollandaise !

Ce film « The Riot Club » a provoqué quelques polémiques. Que pensez-vous de son accueil ?
M.I. The Riot Club est basé sur des faits de la vie réelle mais le scénario a également été romancé. Nous avons fait énormément de recherches sur ce sujet. A mes yeux, nous avons essayé de souligner la différence de perception de la justice selon les classes sociales.

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Quelle a été votre propre expérience du lycée ?
M.I. J’ai adoré le lycée, j’étais même en pension. A aucun moment, je n’ai rencontré de personnages tels que ceux décrits dans le film.

Pouvez-vous nous parler de votre prochain film « the woman in gold » ?
M.I. Oui, c’est un projet très excitant. Il sera dirigé par Simon Curtis, mes partenaires sont Helen Mirren, Ryan Reynolds, Daniel Brühl et Tatiana Maslany. Il raconte la restitution de peintures Klimt à la famille autruchienne Altmen, ces tableaux leur avaient été volés par les Nazis pendant la seconde guerre mondiale. Mon personnage est allemand et j’ai dû jouer dans cette langue que je ne connaissais pas du tout ! Un challenge vraiment très intéressant.

Avec quels metteurs en scène rêveriez-vous de tourner ?
M.I. Mes premiers choix iraient vers Stanley Kubrick & Mike Nichols.

Vous avez l’habitude de côtoyer le monde de la mode : est-ce un univers qui vous intéresse ?
M.I. Ayant la chance d’être acteur, beaucoup de choses sont à ma disposition. Et c’est toujours agréable d’avoir accès à ce qui se fait de mieux dans ce domaine.

Comment vous imaginez-vous dans 20 ans ?
M.I. J’espère toujours heureux et travaillant toujours sur de nouveaux projets.

Quelle est votre devise ?
M.I. “No harm no foul”.

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MAX IRONS EN 10 DATES

1985 : Max Irons est né à Camden/ Londres. il est le fils de l’actrice irlandaise Sinead Cusack et de l’acteur anglais Jeremy Irons.

2004 : Première apparition au cinéma dans « Adorable julia »

2008 : Sort diplômé de la « guildhall school of music and drama »

2009 : Lucius dans « Le portrait de Dorian Gray »

2011 : Henry dans « Le Chaperon rouge »

2013 : Jared Howe dans « Les âmes vagabondes »

2013 : King Edward dans « The White queen »

2014 : Yuri dans « the devil’s harvest »

2014 : Miles Richards dans « The Riot Club »

2015 : Fritz dans « the Woman in gold »

Photographe : Aline et Jacqueline Tappia
Styliste : Lucrezia Mancini
Marques :
Bottega Veneta T-shirt en jersey et costume en laine froide
Valentino Pull, pantalon et veste en laine froide, manteau
Gucci Chemise en cuir plongé et costume en crêpe de laine
Emporio Armani Chaussures 
Saint Laurent par Hedi Slimane Chemise en viscose et veste en mouton retourné
Fendi Pull laine/angora et pantalon en laine froide
Richard James Pull en laine 
Burberry Prorsum Manteau en mouton retourné, chaussures et pantalon en laine et alpaga